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McGill
Témoignages

Je n’avais pas prévu étudier la littérature française, pas plus à l’université McGill qu’ailleurs. Ce sont des anciens étudiants du Département de langue et littérature françaises qui m’ont vanté l’aspect formateur des études en littérature ainsi que les nombreux attraits de ce département en particulier, telle la taille réduite des classes et la relation privilégiée que les étudiants peuvent avoir, du coup, avec leurs professeurs. Près de trois ans plus tard, je peux affirmer que je ne regrette pas du tout mon choix. J’ai pu suivre au DLLF une formation assez complète et surtout très variée auprès de professeurs passionnés et dévoués. Le fait de devoir m’inscrire à une concentration mineure en dehors du Département m’a également permis d’élargir mes horizons et d’améliorer mon niveau d’anglais. Être francophone à McGill peut d’abord sembler difficile, mais cela s’avère plutôt profitable. Mon implication au sein du Délit, le journal étudiant francophone de l’Université, m’en a convaincu. J’ai aussi eu la chance de compléter ma formation par un stage en journalisme culturel au journal Le Devoir, stage offert conjointement par le DLLF et par le Programme d’études sur le Québec. Ces cinq semaines passées dans la salle de rédaction du quotidien m’ont permis de m’initier à toutes les tâches reliées à la pratique journalistique professionnelle tout en améliorant ma plume de façon significative. En suivant les journalistes du Devoir, j’ai écrit, par exemple, sur les politiques culturelles, sur les médias et sur la programmation de nombreux festivals. J’ai également été invitée à proposer des sujets d’articles et à les rédiger. L’expérience m’aura donc permis d’en apprendre beaucoup en très peu de temps. C’est pour toutes ces raisons que je considère mon passage au DLLF comme des plus enrichissants et que je le recommande autant aux férus de littérature qu’à ceux qui, comme moi, ne se destinaient pas forcément à l’étude de la littérature.

Émilie Bombardier, étudiante de 1er cycle

J’ai choisi de poursuivre mes études supérieures au Département de langue et littérature françaises de McGill en raison du dynamisme et des services de ce département. Reconnu pour son corps professoral qualifié et diversifié (sociocritique, théorie des genres, traduction…), le DLLF offre aux étudiants des séminaires intéressants, aux horizons variés. Le format des classes favorise les discussions et le suivi des professeurs. De plus, des salles de travail mises à la disposition des étudiants donnent accès à de nombreux ouvrages de références et ordinateurs, et permettent les échanges entre collègues. L’intégration au sein du milieu universitaire en est ainsi facilitée. Pour l’étudiant intéressé à participer à la vie intellectuelle du département, les possibilités sont nombreuses : contrats de recherche, assistanats à la correction, charges de cours, toutes sortes d’occasions de s’enrichir. Aussi, il ne faut pas délaisser l’attrait géographique : au cœur du centre ville, avec sa vue sur le Mont-Royal et ses pavillons hauts en cachet, le campus mcgillois est sans aucun doute le plus enchanteur de Montréal.

Evelyne Gagnon, étudiante à la maîtrise

 

J’ai trouvé à McGill un cadre chaleureux où l’étudiant et la tradition universitaire sont prioritaires. J’ai trouvé un département dynamique où mes idées peuvent se frayer un chemin, où le petit nombre d’étudiants favorise le contact humain. Je suis fière d’étudier en français dans une université reconnue au-delà des frontières canadiennes.

Véronique Pion, étudiante à la maîtrise

 

Qu’est-ce que j’aime du Département de langue et littérature françaises? Il possède les avantages d’un petit département : les classes sont intimes et les échanges, personnalisés.

Luba Markovskaia, étudiante de 1er cycle

 

   
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