MinervaMUSEMyCoursesWebmailSite Web de McGill
McGill
Protocole pour la présentation matérielle des travaux

Université McGill

Département de langue et littérature françaises

  1. Avertissements
  2. Généralités
  3. Exemples
  4.  

Avertissement

Ce document n'est pas l'énoncé d'un règlement. Il a pour seul but d'aider les étudiants à donner à leurs travaux écrits une présentation aussi uniforme et soignée que possible, en leur présentant un certain nombre de principes qu'ils pourront suivre dans la mise au point de leurs manuscrits.

Naturellement, la toute première règle qui doit gouverner la présentation d'un travail écrit est la qualité de la langue, sa parfaite correction orthographique et grammaticale. Cette condition étant assurée, on se préoccupera également de l'aspect matériel du manuscrit: propreté, clarté, élégance, qui concourent à la lisibilité du texte et disposent favorablement le lecteur.

Les remarques qui suivent s'en tiennent aux règles de base gouvernant la présentation et l'organisation d'un manuscrit, règles qui valent pour la plupart des cas et s'appliquent sans difficulté. Des exemples sont regroupés à la fin du document et annoncés dans le corps du texte par des chiffres entre crochets.

 

Généralités

Les travaux doivent être imprimés sur du papier blanc de 21,5 x 28 cm (8½ x 11 po), le texte figurant au recto et au verso de chaque feuillet. Les feuillets doivent être agrafés solidement ou reliés sous une couverture souple.

Le texte est en caractères romains légers de format 12 points, sauf dans quelques cas bien précis où les italiques sont de rigueur: titres de livres ou de revues, mots étrangers, termes ou expressions que l'on veut mettre en relief.

La mise en page doit être régulière et aérée, comportant des marges de 2.5 à 3 cm au-dessus, au-dessous et de chaque côté du texte, afin de laisser suffisamment de place pour les annotations et commentaires du correcteur. Il est préférable de justifier le texte à droite, en évitant autant que possible les coupures de mots (si on ne peut les éviter, on s'assurera du moins qu'elles sont faites correctement). De même, on tâchera d'éviter les "veuves" (la dernière ligne d'un paragraphe se retrouvant seule au haut d'une page) et les "orphelines" (la première ligne d'un paragraphe seule au bas d'une page).

Le manuscrit comprend, outre le texte lui-même, une page de titre séparée, des notes et une bibliographie. L'insertion de schémas, de figures ou de tableaux doit obéir à la plus stricte nécessité et devrait, en tout état de cause, être limitée. De même, vu leur brièveté, la plupart des travaux n'ont pas besoin de table des matières; s'il en faut une, elle se place au début, immédiatement après la page de titre.

Haut de page

La pagination

La numérotation des pages s’effectue en continu dans le coin supérieur droit, sans ajout de point ni de tiret. Les pages liminaires (page de titre, résumé, remerciements, table des matières, liste des tableaux, etc.) qui précédent l’introduction sont numérotées en chiffres romains minuscules (i, ii, iii, iv, etc.). Les pages suivantes, de l’introduction jusqu’à la bibliographie, en incluant les annexes, sont numérotées en chiffres arabes (1, 2, 3, 4, etc.). Bien qu’elle soit comptée dans la numérotation en chiffres romains minuscules, la page de titre n’est pas paginée. De même, la première page d’un chapitre ou d’une nouvelle section est comptée dans la numérotation, mais n’est pas paginée [voir la section Pagination].

La page de titre

Le premier feuillet du travail doit contenir les quatre éléments suivants: (a) le titre du travail (et, le cas échéant, son sous-titre) ou l’énoncé du sujet, disposé en lettres minuscules sans ponctuation finale, sans souligné ni italiques ni guillemets; (b) la mention « Travail remis à » suivie du nom du professeur responsable du cours, du numéro et du titre du cours; (c) le prénom et le nom de l’étudiant ainsi que son matricule; d) le nom de l’université, la date (mois et année) de la remise du travail. Tous ces éléments doivent être centrés si l’on utilise une page de titre séparée [voir la section Page de titre].

Note : si on le souhaite, on peut également disposer ces quatre éléments d’identification dans le coin supérieur gauche de la première page du travail (sans ajouter de page de titre séparée).

     

Le texte

Le texte du travail lui-même est imprimé à double interligne. Sur la première page, le texte de l’introduction et le début de chaque nouveau chapitre commencent à environ 10 cm du haut du feuillet. Par la suite, une marge supérieure de 2.5 cm suffit. Il est inutile, quand commence une nouvelle partie du texte, de changer de page à chaque fois.

Le début de chaque paragraphe (alinéa) est marqué par une indentation uniforme (5 ou 8 caractères). De cette façon, on n’ajoute pas d’interligne supplémentaire entre les paragraphes. Dans le corps d’un paragraphe, les signes de ponctuation sont suivis par une seule espace blanche [voir la section Espacement et ponctuation]. On n’ajoute pas de point à la fin du titre et des intertitres.

Si le texte est assez long, il peut être utile d’y pratiquer des divisions annoncées par des intertitres. Chacun de ceux-ci apparaît sur une ligne à part, séparée de la ligne précédente par deux interlignes doubles et de la ligne suivante par un seul interligne double; il est aligné sur la marge de gauche et souligné (ou disposé en caractères gras). S’il y a plus d’un niveau d’intertitres (ce qui n’est guère recommandé), ceux du second niveau - également situés sur une ligne à part, mais qui n’est séparée de la précédente et de la suivante que par un seul interligne double - sont alignés sur le début des alinéas (à 5 ou 8 caractères de la marge de gauche) et soulignés (ou disposés en caractères gras) L'important, sur ce point, est de faire montre de cohérence et de respecter les mêmes règles tout au long du texte.


Les citations

La citation est l’insertion, dans un texte, de propos ou d’idées empruntées à une autre source, laquelle doit toujours par conséquent être clairement identifiée. Le nombre de citations peut varier, mais il est important de ne pas les multiplier inutilement; la bonne citation est celle qui ajoute un élément essentiel au texte et contribue directement à l’argumentation. En outre, la citation doit toujours reproduire intégralement, fidèlement le texte original, c’est-à-dire respecter la pensée (et, le cas échéant, les propos) de l’auteur cité. Si le texte original comporte une erreur, celle-ci doit être reproduite et signalée en ajoutant à sa suite l’adverbe « sic » placé entre crochets droits [sic].

Quant au mode de leur présentation matérielle, on peut distinguer trois types de citations: (a) la citation textuelle longue; (b) la citation textuelle courte; (c) la citation non textuelle. Les citations textuelles sont celles qui reproduisent directement les mots d’un auteur. En ce cas, toute modification apportée au texte que l’on cite doit être signalée. Si l’on doit supprimer ou modifier un mot ou un groupe de mots, il faut l’indiquer par des crochets droits [exemples : 1.6; 1.10]; si l’on souligne soi-même une partie du texte cité, il faut aussi le signaler [exemples :1.7 et 2.6; 1.10]. S’il s’agit d’une citation dans une langue autre que le français (latin, anglais, italien, etc.), il convient de citer le texte en version originale dans le corps du texte et, idéalement, d’en fournir la traduction en note.

(a) Les citations textuelles longues (qui comptent plus de trois lignes, sans toutefois dépasser une quinzaine de lignes) sont insérées comme des paragraphes indépendants placés en retrait par rapport au texte principal (c’est-à-dire avec des marges à gauche et à droite plus larges [3.5 cm] que celles du reste du texte). Elles sont imprimées en caractères romains légers (et non en caractères italiques), à simple interligne et sans guillemets [exemples : 1.1; 1.10].

(b) Les citations textuelles courtes (un mot, une expression, une phrase ou un passage comportant trois lignes ou moins) sont insérées dans le corps du texte principal, à double interligne; elles s’ouvrent et se referment par des guillemets [exemples : 1.3; 1.9]. Les guillemets de fermeture se placent après la ponctuation si l’on cite une phrase entière, avant la ponctuation si l’on ne cite qu’un mot ou une partie de phrase. Dans tous les cas de citations textuelles courtes, il faut prendre soin de bien intégrer syntaxiquement la citation au texte principal.

Quand on cite textuellement des vers, il faut prendre soin de bien reproduire leur disposition et leur typographie (emploi habituel de la majuscule au début de chaque vers). Si l’on cite un seul vers, celui-ci est intégré dans le corps du texte, disposé à double interligne et entre guillemets. S’il s’agit de deux vers, ils sont aussi insérés dans le texte, disposés à double interligne et placés entre guillemets; on les juxtapose en indiquant la fin du premier vers par un trait oblique. Si l’on cite trois vers ou plus, il faut le faire sur le mode de la citation textuelle longue, c’est-à-dire en retrait par rapport au texte principal, à simple interligne, sans guillemets. Les vers sont alors disposés les uns sous les autres, sur des lignes distinctes, avec l’emploi de la majuscule au début de chaque vers [exemple : 1.2].

(c) Quant aux citations non textuelles, il s’agit de passages résumant la pensée d’un auteur ou s’en inspirant directement, mais sans en reproduire la formulation. Ces citations doivent aussi être signalées, en nommant l’auteur ou la source en question, ou du moins en y renvoyant par une note [exemple : 1.4].

Textuelles ou non, toutes les citations doivent être accompagnées des renseignements nécessaires à l’identification précise de leur source. La plupart du temps, cela se fera par une note [exemples : 1.1 à 1.4; 1.6 à 1.8]. Mais il arrive souvent, dans un même travail, que l’on doive citer à maintes reprises (c’est-à-dire plus de deux ou trois fois) une même source, en l’occurrence l’œuvre sur laquelle porte le travail ou diverses œuvres de l’auteur ou du courant étudié. En ces cas de citations multiples (qu’il s’agisse de citations textuelles courtes ou longues ou de citations non textuelles), on limitera la prolifération des notes en adoptant un système simplifié : après avoir clairement identifié la source par une note lors de la première utilisation [exemples : 1.7; 1.8], on se contentera, pour les citations suivantes, d’une parenthèse indiquant (a) le titre abrégé (en un seul mot ou par un signe, qu’on aura annoncé dans la note relative à la première citation) et (b) la page d’où provient la citation [exemples : 1.9; 1.10]. Cette parenthèse se place immédiatement après la citation, comme le ferait un appel de note.

L’essentiel, en tout cela, est la cohérence et la précision; il faut que le lecteur, s’il le souhaite, puisse retrouver facilement la source citée, sans risque de confusion.

 

Les notes

Les notes sont de deux types: (a) les renvois identifiant les sources des citations; (b) les notes d’auteur, qui ont pour but d’ajouter des précisions ou un supplément d’information à une idée exposée dans le texte principal ou de développer brièvement une idée accessoire, qui n’entre pas directement dans le déroulement de l’argumentation mais peut la nuancer ou y apporter un éclairage utile. Les notes d’auteur devraient toutefois demeurer rares et être aussi courtes que possible [exemples : 1.5; 2.5].

De quelque type qu’elles soient, les notes sont appelées dans le texte par un indice numérique placé en exposant (imprimé légèrement au-dessus de la ligne) et sans parenthèses [exemples : 1.1 à 1.8]. Si on ne peut pas surélever l’appel de note, il est alors placé entre parenthèses. Ces indices (en chiffres arabes) doivent former une séquence continue tout au long du texte. Dans le cas des citations textuelles courtes, l’indice apparaît immédiatement avant les guillemets fermants [exemple : 1.3]. Pour les citations textuelles longues, il se place à la fin de la citation, avant la ponctuation [exemples : 1.1; 1.2]. Enfin, pour les citations non textuelles ou pour les notes d’auteur, l’indice s’insère généralement à la fin d’une phrase ou d’un membre de phrase, juste avant la ponctuation [exemples : 1.4; 1.5].

Quant aux notes elles-mêmes, elles sont soit disposées en bas de page soit regroupées à la fin du travail, entre la dernière page du texte principal et la bibliographie. Précédées du titre « Notes », elles sont alors disposées à simple interligne; chaque note est distinguée de la suivante par un double interligne.

Les notes identifiant les sources des citations doivent renvoyer à des ouvrages ou à des articles qui figurent dans la bibliographie, où leur adresse bibliographique complète est donnée. Cela permet, dans la note elle-même, d’abréger les renvois, qui comprendront, dans l’ordre, les éléments suivants, séparés par des virgules: (a) l’initiale et le nom de l’auteur en lettres minuscules; (b) le titre du texte (volume, article ou partie de volume), qui doit être indiqué au complet lors de sa première mention en note, mais que l’on peut abréger dans les notes subséquentes; (c) la ou les pages d’où provient la citation, suivies d’un point [exemples : 2.1 à 2.3; 2.6; 2.7]. Les règles typographiques sont ici les mêmes que celles qui ont cours dans la bibliographie (voir plus loin). Ce système permet d’éviter l’emploi des abréviations (op. cit., loc. cit.), auquel on préférera la répétition pure et simple des références. Cependant, lorsqu’une même source (même auteur, même texte) est citée dans deux notes consécutives ou plus, on recourt à l’abréviation « ibid. » (abréviation d’« ibidem » = « au même endroit ») placée au début de la note, en caractères italiques, suivie d’une virgule et de la page ou des pages d’où la citation est tirée. De même, lorsque, dans deux notes consécutives, l’auteur est identique mais que l’on fait référence à des textes différents, on emploie l’abréviation « id. » (abréviation d’« idem » = « le même ») disposée en caractères italiques, suivie du titre de l’ouvrage cité et de la ou des pages d’où provient la citation.

Dans le cas des citations non textuelles, l’identification de la source est précédée du mot « Voir » [exemple : 2.4]. Dans les notes d’auteur, enfin, si des références doivent apparaître, elles sont indiquées entre parenthèses [exemple : 2.5].

Haut de page

La bibliographie

La bibliographie énumère toutes les sources consultées et citées au cours du travail, sauf indication contraire de la part du professeur. Elle débute sur une nouvelle page, intitulée « Bibliographie » (ou « Sources »), et comprend généralement au moins trois sections, présentées séparément: (a) les sources primaires (l’œuvre ou le corpus sur lequel porte le travail); (b) les sources secondaires (les ouvrages des commentateurs [livres, articles, thèses, etc.] portant directement sur le corpus de base) et (c) les ouvrages de référence, textes théoriques et autres instruments utilisés.

À l’intérieur de chaque section, les titres sont classés d’après l’ordre alphabétique des noms d’auteurs (le premier nom pour les volumes ou articles à plusieurs auteurs). Si la liste comprend plus d’un titre du même auteur, on regroupe d’abord ces titres sous le nom de l’auteur, qui est répété au début de chaque entrée, puis chacune de ces entrées est classée par ordre alphabétique de titre [exemples : 3.3 et 3.4; 3.16 et 3.17]. Si l’ouvrage est anonyme ou s’il s’agit, par exemple, d’un dossier paru dans un périodique sans nom de directeur attitré, on se sert du titre pour le classement alphabétique [exemple : 3.6].

Les entrées de la bibliographie sont imprimées ou dactylographiées à interligne simple et séparées les unes des autres par un double interligne. Les titres doivent être identifiés par leur adresse bibliographique complète. Pour ce faire, on respectera les règles suivantes, qui s’appliquent aux cas les plus fréquents. (Le nom de l’auteur est séparé du titre par un point, mais tous les autres éléments de l’adresse bibliographique sont séparés les uns des autres par des virgules; chaque référence se termine par un point).

 

1. Volume à un seul auteur [exemples : 3.1 à 3.5; 3.8 et 3.9; 3.21 et 3.22; 3.25]

L’adresse bibliographique comporte, dans cet ordre, les éléments suivants : (a) le nom de l’auteur en lettres majuscules, suivi d’une virgule, puis du prénom complet de l’auteur en lettres minuscules suivi d’un point; (b) le titre complet (avec son sous-titre, le cas échéant), imprimé en caractères italiques (seul le premier mot prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue); (c) le lieu d’édition; (d) la maison d’édition; (e) le cas échéant, le nom de la collection placé entre guillemets; (f) l’année; (g) le nombre de pages.

Comme l’adresse bibliographique doit être complète et reproduire habituellement toutes les indications figurant sur la page de titre du volume, il se peut que d’autres renseignements doivent apparaître, comme le nom du traducteur ou de l’éditeur. En ce cas, on les insère immédiatement après le titre [exemple : 3.1; 3.2; 3.5]. Pour un ouvrage en plusieurs tomes ou volumes, leur nombre est donné en (g) au lieu du nombre de pages [exemple : 3.1; 3.14]. Si l’on ne signale qu’un seul de ces volumes ou tomes, son numéro apparaît soit immédiatement après le titre (si ce tome porte un titre particulier, auquel cas ce titre est donné aussitôt et disposé en caractères italiques [exemple : 3.8]; ou si tous les tomes de l’ouvrage n’ont pas tous paru la même année ou chez le même éditeur [exemple : 3.13]), soit après la mention de l’année (si ce tome ne porte pas de titre particulier et si tous les tomes ont paru la même année chez le même éditeur [exemple : 3.18]).

 

2. Volume à plusieurs auteurs [exemples : 3.11; 3.13; 3.14; 3.20 et 3.23]

Les mêmes règles que pour un volume à un seul auteur s’appliquent, sauf au point (a). Si le volume est un ouvrage écrit en équipe par plusieurs auteurs, on donne leurs noms et leurs prénoms dans l’ordre où ils apparaissent sur la page de titre du volume [exemples : 3.11; 3.13]. S’il s’agit d’un ouvrage collectif préparé sous la direction d’une ou de plusieurs personnes, on ne donne que le nom et le prénom de ce ou de ces directeurs suivis de la mention « (dir.) », et en respectant l’ordre dans lequel ces noms sont donnés dans le volume [exemples : 3.14; 3.20 et 3.23]. Si un volume compte plus de trois auteurs, on ne mentionne que le nom du premier, que l’on fait suivre de la locution « et al. » (abréviation de « et alii » = « et les autres ») en caractères italiques.

 

3. Partie de volume [exemples: 3.10; 3.15; 3.18]

L’adresse bibliographique d’un chapitre de livre ou d’une contribution à un ouvrage collectif (Mélanges, Festschrift, Studies in Honor of, Actes de colloque, Proceedings, etc.) comporte, dans l’ordre, les éléments suivants : (a) le nom de l’auteur de cette partie de volume, disposé en lettres majuscules et suivi d’une virgule, puis le prénom complet de l’auteur en lettres minuscules suivi d’un point; (b) le titre du chapitre ou de la partie de volume placé entre guillemets et suivi d’une virgule; (c) la préposition « dans »; (d) le reste de l’adresse bibliographique du volume comme aux points 1 et 2 ci-dessus. Toutefois, si l’auteur du chapitre ou de la partie de volume est aussi l’auteur de tout le volume, on ne le répète pas [exemple : 3.15]. Dans le cas contraire, on donne le nom, précédé du prénom et suivi de la mention « dir. » placée entre parenthèses [exemples : 3.10; 3.18]. Enfin, au lieu du nombre de pages que contient le volume, on indique uniquement les pages qu’occupe le chapitre ou la partie de volume en question.

 

4. Article de revue [exemples: 3.12; 3.16; 3.17; 3.19]

L’adresse bibliographique d’un article de revue comporte, dans l’ordre, les éléments suivants : (a) le nom et le prénom de l’auteur (ou des auteurs, en respectant l’ordre des signatures) disposés comme au point 1 ci-dessus; (b) le titre complet de l’article, entre guillemets (seul le premier mot du titre prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue); (c) le nom de la revue disposé en caractères italiques; (d) le volume en chiffres romains; (e) le numéro de la revue en chiffres arabes; (f) la date (mois - ou trimestre ou saison, selon le cas - et année); (e) les pages qu’occupe l’article dans la revue.


5. Articles de journal [exemple: 3.7]

L’adresse bibliographique d’un article de journal comporte, dans l’ordre, les éléments suivants : (a) le nom et le prénom de l’auteur (ou des auteurs, d’après l’ordre des signatures) disposés comme au point 1 ci-dessus; (b) le titre complet de l’article, entre guillemets (seul le premier mot du titre prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue); (c) le nom du journal disposé en caractères italiques; (d) le lieu d’édition; (e) la date de la livraison où l’article a paru; (f) les page qu’occupe l’article dans le journal.

 

6. Ste Web ou document électronique [exemples 3.24; 3.26; 3.27]

L’adresse bibliographique d’un site Web comporte (a) le nom et le prénom de l’auteur (ou des auteurs) disposés comme au point 1 ci-dessus. S’il n’y a aucun auteur, on indique l’organisme, la collectivité ou la personne morale responsable de la production du document. Si ce renseignement n’est pas fourni, le titre du document devient le premier élément de la référence. Suit (b) le titre complet du site, disposé en caractères italiques (seul le premier mot du titre prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue). S’il s’agit d’un renvoi à un document électronique en particulier ou à une section distincte du site Web, on dispose le titre du document ou de la section entre guillemets français suivi d’une virgule, de la préposition « dans » et du titre complet du site Web. Après le titre, on inscrit l’adresse électronique (URL). Suit la mention suivante : page consultée le [date de la dernière consultation].

7. Document audiovisuel

L’adresse bibliographique d’un document audiovisuel comporte (a) le nom et le prénom de l’auteur (ou des auteurs) disposés comme au point 1 ci-dessus. S’il n’y a aucun auteur, on indique l’organisme ou la personne morale responsable de la production du document. Si ce renseignement n’est pas fourni, le titre du document devient le premier élément de la référence. Suit (b) le titre complet du document, disposé en caractères italiques (seul le premier mot du titre prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue). S’il s’agit d’un renvoi à une section particulière du document audiovisuel, on dispose le titre de la section entre guillemets français suivi d’une virgule, de la préposition « dans » et du titre complet du document audiovisuel. Après le titre, on inscrit entre crochets droits le type de support : par exemple [livre électronique], [vidéocassette]. Puis suivent, dans l’ordre les éléments suivants : (c) le lieu d’édition; (d) la maison d’édition et e) la date de publication.

8. Thèses de doctorat ou mémoire de maîtrise [exemples 3.24; 3.26; 3.27]

L’adresse bibliographique d’une thèse de doctorat ou d’un mémoire de maîtrise comporte, dans cet ordre, les éléments suivants : (a) le nom de l’auteur en lettres majuscules, suivi d’une virgule, puis du prénom complet de l’auteur en lettres minuscules suivi d’un point; (b) le titre complet de la thèse ou du mémoire (avec son sous-titre, le cas échéant), imprimé en caractères italiques (seul le premier mot prend la majuscule, sauf si le titre comprend des noms propres ou s’il s’agit d’un titre en langue étrangère; dans ce dernier cas, on suit l’usage de la langue); (c) le type d’ouvrage (thèse de doctorat, mémoire de maîtrise, etc.); (d) le lieu; (e) l’affiliation institutionnelle; (f) l’année; (g) le nombre de pages ou de volumes.

 

9. Règles particulières

Dans les renvois figurant en notes, le nom de l’auteur suit le prénom (réduit à l’initiale). Dans la bibliographie, on mentionne le nom de l’auteur avant son prénom (au complet). Quand il s’agit d’un nom de famille composé de plusieurs éléments, l’usage en français est de retenir comme premier élément celui qui suit la particule « de » ou « von » (par exemple : « LAFONTAINE, Jean de » ou « LESPINASSE, Julie de »). Les autres prépositions figurent en tête de nom (par exemple : « DU BELLAY, Joachim »). En anglais et en italien, les prépositions font partie du nom (par exemple : « DE QUINCEY, Thomas » ou « D’ANNUNZIO, Gabriele »). Pour les noms d’origine néerlandaise, les prépositions y compris « van » font partie du nom (par exemple : « VAN SCHENDEL, Arthur »).

On emploiera, au besoin, les abréviations suivantes, toujours suivies d’une espace insécable : « vol. » (« volume »), « t. » (« tome »), « no » ou « no » (« numéro » sans point d’abréviation, en disposant idéalement le « o » en exposant), « p. » (« page », « pages »). Si des mentions font défaut dans un volume, on le signale par des abréviations: « s.l. » (« sans lieu d’édition »), « s.édit. » (sans maison d’édition), « s.d. » (« sans date »), « s.l.n.d. » (« sans lieu ni date »), « s.p. » (« sans pagination »). S’il y a plusieurs lieux d’édition, ceux-ci sont juxtaposés et séparés par un trait oblique; la même façon de faire s’applique si plusieurs maisons d’édition collaborent à l’édition.

Haut de page

PAGE DE TITRE

 

Titre du travail en lettres minuscules, sans ponctuation finale

et, le cas échéant, sous-titre

 





Travail remis au Prof. XXX
dans le cours FREN (numéro et titre du cours)

 




par
prénom et nom de l’étudiant
(numéro d’étudiant)


 



Université McGill
Mois et année

(le mois et l’année sont pas séparés par une virgule

et ne comportent pas de ponctuation finale)

 

 

 

Les citations

Citation textuelle longue (prose)

Le temps semble venu de prendre la mesure totale de l’œuvre de Gabrielle Roy, maintenant que cette œuvre est définitivement achevée et que près de dix ans ont passé depuis la mort de la romancière. Réjean Robidoux, à ce sujet, écrivait récemment 

[1.1]

L’œuvre capitale de Gabrielle Roy, ce n’est pas Bonheur doccasion, non plus qu’Alexandre Chenevert, ni La Montagne secrète, ni le cycle fictivo-mémorialiste, ni l’autobiographie, mais toute l’œuvre, tout l’œuvre, encore en partie inédit et génétiquement toujours mal connu1.

C’est à un tel élargissement de notre connaissance, à une meilleure saisie de la « somme » des écrits de Gabrielle Roy que veut contribuer cette description.

 

Citation textuelle longue (vers)

Verlaine a donné à deux de ses Poèmes saturniens le même titre emprunté à Edgar Poe : « Nevermore ». Le premier, qui se trouve au tout début du recueil, est un poème d’amour qui s’ouvre par cette strophe:

[1.2]

Souvenir, souvenir, que me veux-tu? L’automne

Faisait voler la grive à travers l’air atone,

Et le soleil dardait un rayon monotone

Sur le bois jaunissant où la bise détonne2.

Ces accents lamartiniens, cette nostalgie qui se projette dans le paysage, contrastent avec l’inspiration beaucoup plus grave, manifestement baudelairienne, du second poème.

 

Citation textuelle courte

Derrière les livres et tous les textes épars que Gabrielle Roy a fait paraître, on découvre maintenant cette masse d’écrits inédits, traces d’une écriture inlassable et d’un destin littéraire dans lequel l’expression esthétique de la vie possède, selon Réjean Robidoux, [1.3] « une vérité plus urgente, en somme que l’expérience matériellement vécue3 ». De manière plus précise encore, les inédits de Gabrielle Roy ont ceci de précieux qu’ils jettent un éclairage nouveau sur son œuvre de fiction.

Citation non textuelle et note d'auteur

Réjean Robidoux plaidait, il y a quelque temps, en faveur d’une connaissance [1.4] intégrale des écrits de Gabrielle Roy4. La mort de l’écrivain ayant donné à son œuvre [1.5] un caractère définitif et achevé5, le temps paraît…

 

Citation modifiant le texte original

Soit le texte original cité à l'exemple [1.1] ci-dessus. Si l'on en change ou supprime une partie, on l’indique comme suit:

[1.6] «L'œuvre capitale de Gabrielle Roy, ce n'est pas [tel ou tel de ses livres], mais toute l'oeuvre, tout l'œuvre, […] génétiquement toujours mal connu1».

Citations multiples de mêmes sources

Soit les citations suivantes tirées de deux romans de Gabrielle Roy. La première citation de chaque roman est suivie dun appel de note qui donne la référence et précise le sigle employé pour les citations suivantes (pour la formulation, voir [2.6 et 2.7]). Les autres citations venant dans la suite du travail seront simplement suivies dune parenthèse précisant leur provenance.

Première citation

[1.7] « Ce petit village au fond de la province canadienne du Manitoba, si loin dans la mélancolique région des lacs et des canards sauvages, ce petit village insignifiant entre ses maigres sapins, c’est Portage-des-Prés6. »[1.8] « À neuf heures moins vingt exactement, on voyait entrer à la succursale J de la Banque d’Économie de la Cité et de l’Île de Montréal un homme bref, de teint cendré et portant un chapeau rond7. »

Citations subséquentes

Dans son portrait du capucin de Toutes-Aides, l’auteur insiste sur l’indépendance du personnage et sur le fait que [1.9] « vivre en communauté lui pesait » (PPE, p. 170). Son besoin de solitude est cependant ce qui lui permet d’aimer les hommes et de se consacrer à eux. Il en ira de même d’Alexandre Chenevert, qui découvrira lui aussi, durant son séjour au Lac Vert, en plein isolement, tout ce qui l’attache aux autres:

[1.10]

Un soir, il se trouva au bord d’une anse protégée. […] Au lieu des berges noires, il aperçut le foisonnement de lumières par quoi les villes se révèlent dans l’ampleur de la nuit. La nostalgie des vies entassées là, des vies solitaires, le surprit, plus fort qu’aucun ennui qu’il eût éprouvé dans son existence : comme un ennui d’éternité. (AC, p. 259; c’est nous qui soulignons)

Haut de page

Les notes

Notes

[2.1] 1. R. Robidoux, « Gabrielle Roy : la somme de l’œuvre », p. 377.

[2.2] 2. P. Verlaine, Œuvres poétiques, p. 27.

[2.3] 3. R. Robidoux, « Gabrielle Roy à la recherche d’elle-même », p. 209.

[2.4] 4. Voir R. Robidoux, « Gabrielle Roy : la somme de l’œuvre », p. 377.

[2.5] 5. Gabrielle Roy est morte le 13 juillet 1983. Les documents qu’elle possédait ont été cédés à la Collection des manuscrits littéraires de la Bibliothèque nationale du Canada. Ils comprennent « des manuscrits des œuvres publiées ou inédites, de la correspondance personnelle ou autre, des documents d’archives relatifs à l’œuvre et à la carrière de l’écrivain » (I. Larouche, « Présentation du fonds Gabrielle Roy », p. 590).

[2.6] 6. G. Roy, La petite poule deau, p. 11. C’est nous qui soulignons. Désormais, les renvois à ce livre seront indiqués par le sigle PPE.

[2.7] 7. G. Roy, Alexandre Chenevert, p. 37. Désormais, les renvois à ce livre seront indiqués par le sigle AC.


La bibliographie

Sources primaires

[3.1] CORNEILLE, Pierre. Théâtre complet, Jean Vagne (éd.), Lausanne, Éditions Rencontre, 1961, 5 vol.

[3.2] KUNDERA, Milan. La plaisanterie, traduction du tchèque par Marcel Aymonin entièrement révisée par Claude Courtot et l’auteur, version définitive, Paris, Gallimard, coll. « Du monde entier », 1985, 403 p.

[3.3] ROY, Gabrielle. Alexandre Chenevert, Montréal, Stanké, coll. « Québec 10/10 », 1979, 397 p.

[3.4] ROY, Gabrielle. La petite poule deau, Montréal, Stanké, coll. « Québec 10/10 », 1980, 292 p.

[3.5] VERLAINE, Paul. Œuvres poétiques, Jacques Robichez (éd.), Paris, Garnier, coll. « Classiques Garnier », 1969, 807 p.

 

Sources secondaires

[3.6] « Dossier Gabrielle Roy », Québec français, no 36, décembre 1979, p. 33-40.

[3.7] ÉTHIER-BLAIS, Jean. « La montagne secrète de Gabrielle Roy », Le Devoir, Montréal, 28 octobre 1961, p. 11.

[3.8] ÉTIEMBLE, René. Le mythe de Rimbaud, t. 2, Structure du mythe, nouvelle édition revue, corrigée, augmentée de nombreux passages censurés en 1952, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des idées », 1961, 453 p.

[3.9] GAGNÉ, Marc. Visages de Gabrielle Roy, l’œuvre et l’écriture de l’écrivain, Montréal, Beauchemin, 1973, 327 p.

[3.10] GRANDPRÉ, Pierre de. « Quand le roman se fait vision et allégorie », dans Gilles Marcotte (dir.), Présence de la critique, Montréal, H.M.H., 1966, p. 139-142.

[3.11] HAMEL, Réginald, John HARE et Paul WYCZYNSKI. Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord, Montréal, Fides, 1989, 1364 p.

[3.12] LAROUCHE, Irma. « Présentation du fonds Gabrielle Roy », Études littéraires, vol. XVII, no 3, hiver 1984, p. 589-593.

[3.13] LINTEAU, Paul-André, René DUROCHER et Jean-Claude ROBERT. Histoire du Québec contemporain, t. I, De la confédération à la crise (1967-1929), nouvelle édition, Montréal, Boréal, coll. « Boréal/Compact », 1986, 758 p.

[3.14] MARCOTTE, Gilles (dir.). Anthologie de la littérature québécoise, Montréal, La Presse, 1978-1980, 4 vol.

[3.15] RICHARD, Jean-Pierre. « Fadeur de Verlaine », dans Poésie et profondeur, Paris, Seuil, coll. « Pierres vives », 1955, p. 163-185.

[3.16] ROBIDOUX, Réjean. « Gabrielle Roy à la recherche d’elle-même », Canadian Modern Language Review, vol. III, no 3, mars 1974, p. 208-211.

[3.17] ROBIDOUX, Réjean. « Gabrielle Roy : la somme de l’œuvre », Voix et images, vol. XIV, no 3, printemps 1989, p. 376-379.

[3.18] ROBIN, Christian. « Jules Verne », dans J.-P. de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey (dir.), Dictionnaire des littératures de langue française, Paris, Bordas, 1984, t. 3, p. 2408-2417.

[3.19] VUARNET, Jean-Noël. « Les états théopathiques », LInfini, no 5, hiver 1984, p. 109-117.

[3.20] WYCZYNSKI, Paul, François GALLAYS et Sylvain SIMARD (dir.). Lessai et la prose didées au Québec, Montréal, Fides, coll. « Archives des lettres canadiennes », 1985, 926 p.

 

Sources théoriques

[3.21] BRUCE, Donald. De l’intertextualité à l’interdiscursivité : histoire d’une double émergence, Toronto, Paratexe, 2000 [1995], 268 p.

[3.22] GIGNOUX, Anne-Claire. Initiation à l’intertextualité, Paris, Ellipses, 2005, 156 p.

[3.23] HÉBERT, Louis et Lucie GUILLEMETTE (dir.). Intertextualité, interdiscursivité et intermédialité, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2009, 495 p.

[3.24] LAVOCAT, Françoise. « La théorie littéraire des mondes possibles », dans Fabula. La recherche en littérature, http://www.fabula.org, page consultée le 22 août 2010.

[3.25] SAMOYAULT, Tiphaine. L’intertextualité : mémoire de la littérature, Paris, Nathan, 2001, 127 p.

[3.26] « Protocole rédactionnel », dans COnTEXTES. Revue de sociologie de la littérature, http://contextes.revues.org/index252.html, page consultée le 1er mars 2012.

 

[3.27] DÉPARTEMENT DE LANGUE ET LITTÉRATURE FRANÇAISES. « Protocole pour la présentation matérielle des travaux », http://litterature.mcgill.ca/protocole_travaux.html, page consultée le 15 février 2011.

 

[3.28] BÉLISLE, Mathieu. Le drôle de roman : l’œuvre du rire chez Marcel Aymé, Albert Cohen et Raymond Queneau, thèse de doctorat, Montréal, Département de langue et littérature françaises, Université McGill, 2010, 351 p.

 

[3.29] ROY-CHEVARIER, Gabrielle. Être malade pour mieux échapper au temps: l'étrange maladie du narrateur d'À la recherche du temps perdu, mémoire de maîtrise, Montréal, Département de langue et littérature françaises, Université McGill, 2011, 106 p.

 

[3.30] GWIN, Gwendolyn Diane. A Study of the Concept of Poete Maudit in the Romantic Tradition, thèse de doctorat, Auburn, Auburn University, 1974, 196 p.


Haut de page

La pagination

Page de garde (facultative) non numérotée non paginée

Page de titre numérotée en chiffres romains minuscules non paginée

Page de résumé numérotée en chiffres romains minucules non paginée


Page de remerciements numérotée en chiffres romains minuscules non paginée


Table des matières (1ère page) numérotée en chiffres romains minuscules non paginée

Table des matières (pages suivantes) numérotées en chiffres romains minuscules paginées

Liste des tableaux numérotée en chiffres romains minuscules non paginée

Introduction (1ère page) numérotée en chiffres arabes non paginée

Introduction (pages suivantes) numérotées en chiffres arabes paginées

Chapitre I (1ère page) numérotées en chiffres arabes non paginée

Chapitre I (pages suivantes) numérotées en chiffres arabes paginées


Chapitre II (1ère page) numérotée en chiffres arabes non paginée

Chapitre II (pages suivantes) numérotées en chiffres arabes paginées

Conclusion (1ère page) numérotée en chiffres arabes non paginée

Conclusion (pages suivantes) numérotées en chiffres arabes paginées

Bibliographie (1ère page) numérotée en chiffres arabes non paginée

Bibliographie (pages suivantes) numérotées en chiffres arabes paginées

Page de garde non numérotée non paginée

La ponctuation                                                                                                                            

Espacement*
La virgule, le point-virgule, le point, le point d’interrogation, le point d’exclamation et les points de suspension ne sont pas précédés d’une espace; ils sont toujours suivis d’une espace.

Les deux-points et les tirets sont précédés et suivis d’une espace.

Les parenthèses et les crochets sont précédés d’une espace avant l’ouverture et suivis d’une espace après la fermeture. Il n’y a pas de blanc à l’intérieur des signes.

Le trait d’union et la barre oblique ne sont ni précédés ni suivis d’une espace.

Si un signe de ponctuation suit le signe typographique, il se place après celui-ci sans espacement (par exemple, le tiret est immédiatement suivi de la virgule sans espacement : –,).

L’abréviation «etc.» doit être précédée d’une virgule et ne peut être suivie de points de suspension. Elle s’écrit avec un seul point, même en fin de phrase.

Le point

On n’ajoute pas de point à la fin des titres et des intertitres.

La virgule

On ne sépare jamais le sujet de son verbe par une virgule unique.

On ne sépare jamais le verbe de son complément d’objet direct par une virgule unique.

Dans une énumération simple, il n’y a pas en français de virgule avant la conjonction de coordination et.

La conjonction «car» est toujours précédée d’une virgule.

La conjonction «or» est toujours suivie d’une virgule.

* En typographie, le mot «espace» désignant un blanc est féminin.

Haut de page


 Étudier au DLLF


Google
  Dans le site du DLLF
  Dans le site de McGill
  Tout le Web